dimanche 7 septembre 2008

Décision contestable de la Commission européenne

Nous sommes pro-européens, mais nous savons denoncer les mauvaises décisions qui deservent notre idéal .

Plus de pesticides avec la commission ...

Pour les ONG environnementales, le relèvement des Limites maximales de résidus (LMR) représente un risque pour les consommateurs En procédant à l’harmonisation au sein de l’Union des limites maximales de résidus de pesticides dans l’alimentation, Bruxelles provoque la levée de boucliers des associations environnementales européennes.
Celles-ci déplorent le relèvement important des seuils légaux de pesticides contenus dans les pommes les raisins ou les tomates, et mettent en garde contre un risque sanitaire pour les consommateurs.

Depuis le 1er septembre, de nouvelles normes européennes en matière de pesticides dans les aliments sont entrées en vigueur. Les Limites maximales de résidus (LMR), qui définissent les seuils de pesticides tolérés dans les produits agricoles et alimentaires – elles diffèrent d'un État membre à l’autre -, ont été harmonisées par la Commission européenne.
Objectif affiché par Bruxelles : améliorer la sécurité alimentaire en réduisant les écarts entre les pays les plus stricts et les plus laxistes en matière de résidus phytosanitaires. Mais aussi :faciliter les échanges et les importations de produits alimentaires en Europe. « Les denrées alimentaires produites ou importées dans un État membre doivent être sûres pour les consommateurs dans l’ensemble des États membres », rappelle Androulla Vassiliou, commissaire chargée de la santé.

Pesticides dans les tomates : la limite maximale multipliée par dix La fixation des nouvelles LMR, qui concernent 1100 pesticides, va en
fait prendre beaucoup de temps. Les seuils entrés en vigueur au début du mois sont donc temporaires.

Ils ont cependant été accueillis très froidement par les ONG environnementales européennes, dont Greenpeace,selon lesquelles le relèvement de certains seuils de LMR « pourrait désormais poser des risques pour la santé des enfants. » Et de citer notamment les nouvelles limites légales de pesticides résiduels dans les pommes (multiplication par 5 de la limite maximale ), les raisins(fois 5) ou les tomates (fois 10).

2 commentaires:

gramid a dit…

Les nouvelles règles applicables dans toute l'Union européenne répertorie les limites maximales de résidus (LMR) qui assurent la sécurité alimentaire de tous et en particulier celle des bébés et des enfants.
Il s'agit de limites maximales, en aucun cas il ne s'agit de seuils obligatoires ! Chaque État membres peut parfaitement décider d'être en deçà des seuils maximaux et ainsi consommer encore moins de pesticides.

Nathalie Charbonneau, porte parole de la Commission européenne :
«Nous ne sommes pas d'accord avec les critiques des ONG, parce que d'abord nous ne parlons pas des mêmes choses (...) Nous avons fait une analyse qui est beaucoup plus large que la leur».
(...) «la Commission examinera toute étude qui lui sera soumise, S'il s'avère que l'une d'elle contient de nouvelles preuves scientifiques selon lesquelles les limites maximales en résidus ne garantiraient pas la sécurité alimentaire, la Commission demandera un avis à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).»
Je conseille la lecture de l'article de la Commission européenne
http://ec.europa.eu/news/environment/080903_1_fr.htm

Anonyme a dit…

LE MOINS C'EST LE MIEUX .
Merci gramid, on avait compris, Les LMR ne sont pas des seuils obligatoires !

Si vous souhaitez nous faire croire qu'elles peuvent etre inoffensives, je vous invite à regarder un agriculteur traiter un verger par pulvérisation: habillé en cosmonaute pour éviter tout contact avec la peau, avec un système de respiration l'isolant du produit pulvérisé, car tout simplement certains de ces produits qui sont très concentrés peuvent être mortels à court terme, tous provoquent des affections souvent très graves par simple contact ou inhalation.
Seule, la limitation des doses ingérées par l'homme permet d'espérer des effets annulés, à tout le moins considérablement amoindris.
De toute façon cela reste des purs poisons, conçus et exploités comme tels pour tuer des êtres vivants (les parasites de notre légume).
Donc, moins il y en a dans les fruits que je mange, et dans la rivière qui coule devant chez moi, mieux c'est! n'en déplaise aux firmes qui les commercialisent.