jeudi 31 décembre 2009

Après Copenhague, réflexions.

Que chacun fasse son boulot.

Mettre les responsables politiques des grands pays devant leurs responsabilités est indispensable ;
Et nous ne pouvons que déplorer l'impuissance de nos grands leaders européens, actuellement en charge des responsabilités, pour signer un accord digne de ce nom, c'est à dire contraignant et échéancié.

L'absence d'un tel document ne signifie aucunement la défaite de la bataille climatique, meme si le revers est sérieux . A contrario si un accord satisfaisant avait été conclu, crier victoire eu été tout aussi pernicieux ou illusoire.

Aussi important que les accords internationaux, ce sont les engagements et les actions de
chacun et de chaque institution au sens large qui compteront réellement dans l'évolution des choses et du réchauffement climatique.

Dans ce bilan , il faut aussi s'interroger bien sur sur les actions des ONG qui n'ont pas fait vraiment la preuve de leur efficacités ; Cette carence ne s'explique pas seulement par l'absence de complicités( attention de ne pas réinventer la courroie de transmission ) entre elles et les politiques , mais aussi par la nature m?me de leur actions, trop souvent basées sur le concept de minorités agissantes.( à la mode greenpeace )

Ce modèle d'action n'est plus adapté à la prise de conscience de masse qui se réalise sur les themes écologiques et climatiques . Il freine meme l'engagement du plus grand nombre .Nous perdons de cette façon un moyen de peser sur les décisions à tous les niveaux, et meme d'élargir la prise de conscience du plus grand nombre.

Localement le collectif Urgence Climatique 13 est bien tombé dans ces travers .

Nous devons en discuter, c'est notre boulot !

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